web analytics

THRee LiTTLe BoPS (Part 6) – Quelques petites remarques personnelles… ou non –

Sep 28th, 2006 | By | Category: THRee LiTTLE BoPS

Les spécialistes auront noté que:
1. le générique de début apparaît avant le titre
2. ce générique est, à s’y méprendre, un copié collé des sculptures mobiles de Calder
3. la musique n”est pas du bop, mais, bien plus, du boogie-woogie relouqué par le jump sur une construction blues type 12 mesures (en fat change ou slow change – ça, ça fait mec qui s’y connait !!! )
4. la rupture musicale se fait quand le loup se pointe avec son ukulélé sur un tempo charleston et quand il s’époumone avec sa trompette en se pensant Eole !
5. les porcinets sont chatouilleux et vachards, et que ce pauvre loup ne fait de mal à personne. Une façon comme une autre pour Freleng de renverser la vapeur sur des clichés, un peu à la manière de Tex Avery et son écureuil schtarbé
6. les mêmes cochonnets sont une symbolisation de l’Amérique blanche des années 50
7. bien entendu, en suivant cette logique, le loup est le nègre
8. le loup fait penser à Sylvestre (le chat, pas le Commandant)
9. les pinglots du loup sont croquignolets à souhait
10. il n’y a pas le fameux « That’s All Folk », mais juste « End » !
11. (c’est moi qui le dit) La bande sonore tourne furieusement de Bill Haley & The Comets sans jamais vouloir le dire ! Écoutez, réécoutez en // … vous verrez !
12. C’est à cause de ce loup que je porte la galurette depuis 1992. Parole de louveteau !
Ouèche !

Professor BeeB HôPô

PS : si vous voyez autre chose ……

Trait_rouge

SuGGeSTioNS Du PRoFeSSoR

eXPo RoCK'n'RoLL 39-59
aMy WiNeHouSe - ("WaKe uP aLoNe")
LeS BRaNDoS eN aLLeMaGNe (WiNTeR TouR 06)
LeS MeTeoRS - LiVe iN LiMoGeS -
Du ReCLaSSeMeNT CHeZ RoLLiNG SToNe : 100 GuiTar HéRoS ou 100 MeiLLeuRS GuiTaRiSTeS De RoCK ?
iGGy PuB - DeS PuBS, MaiS TouRNéeS aVeC iGGy !
Tags:

2 Comments to “THRee LiTTLe BoPS (Part 6) – Quelques petites remarques personnelles… ou non –”

  1. Réponse à Larry :

    Merci pour vos éclaircissements, mais cette note a été écrite il y a pratiquement 10 ans. Et à cette époque je ne connaissais pas grand’chose au jazz. Mais si vous lisez :
    http://www.bebopo.biz/three-little-bops-part-2-shorty-rodgers-shelly-manne-la-musique/ vous verrez que votre analyse est quasi conforme à la mienne. Et qu’on retrouve tous les noms que vous citez. Car, n’y connaissant que couic, je m’étais documenté auprès d’amateurs éclairés.

    Ceci étant, je maintiens, au risque de me noyer dans l’erreur, que le tempo de batterie est bien calé sur ceux de Ralph Jones (le batteur des Comets) ou Dickie Harrell (l’un des batteurs de Gene Vincent) et bien d’autres, tout en adhérant à votre analyse sociologique.
    Ouèche.
    Prof.

  2. Larry dit :

    Oui pour votre analyse musicologique.

    Mais…

    Si, “techniquement”, la musique correspond en effet à ce que vous décrivez, le “son” qu’elle possède ici relève plus du be-bop, du cool jazz, voire du hard-bop. C’est d’ailleurs à cet univers des clubs de jazz (urbains !) de la fin des années 50 que tout le cartoon fait référence, qu’il s’agisse de la clientèle de ces clubs (adultes upper middle class friqués, et pas teenagers ou autre “greasers”), ou du look vestimentaire des Three Little Bops. Et il convient de rajouter à tout cela le bref (mais excellent, soit dit en passant), riff de trompette du loup dans sa marmite en enfer).

    Bref, nous sommes en plein dans un univers jazz, et pas rock, ni boogie, ni blues, malgré le tempo, à la lisière des univers Vegas/Sinatra (pour les clients) et beatniks de Greenwich Village…

    Nous sommes donc bien loin de “Be bop a lula”, me semble-t-il… Et beaucoup plus proches de Shelly Manne, Shorty Rogers et Barney Kessel… Comme par hasard ! ;-)

Leave a Comment